vu et lu dans la presse

lumière

23/08/2011

«Cette cage à lumière , sans oiseau, dont les bareaux sont des tibias , des fémurs, des ossements enfin , est d’une coquetterie extrème . Renfermerait elle la lumière d’un tabernacle de chapelle mortuaire ou mieux encore , éclairerait-elle la salle commune des carabins coquins  ?
Elle sourit encore de bonne blague auxquelles elle a assisté. «

revue : lumière n°1 2010





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